Blog AVG Signal Protezione Virus Petit historique des virus informatiques
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La notion de virus

1966 : dans sa Théorie des automates auto-reproducteurs, le scientifique hongrois John von Neumann théorise le premier virus. Si ce virus n’est bien sûr pas fonctionnel, l’article suggère que l’évolution des ordinateurs (technologie alors toute nouvelle et délicate car développée à la hâte en temps de guerre) commence à refléter étroitement le système nerveux humain et que leur fonctionnement toujours plus complexe devrait leur permettre de s’auto-répliquer. Cette idée n’a jamais été désignée comme virus en tant que telle, mais les aspects décrits par von Neumann (automatique, autonome) ont tout des propriétés virales.

Questo articolo contiene:

    Le tout premier virus : Creeper (1971)

    Les idées de von Neumann se sont enfin concrétisées avec Creeper, le tout premier virus. Selon les normes actuelles, on parlerait plutôt de « ver » car il pouvait se propager à d’autres ordinateurs à l’aide de connexions locales. Malgré son nom peu rassurant (« plante grimpante »), le virus Creeper n’avait aucune mauvaise intention. Développé par Bob Thomas, un employé de BBN Technologies, il a été présenté dans le cadre d’une démonstration d’applications mobiles (des logiciels pouvant utiliser un réseau pour passer automatiquement d’un ordinateur à un autre). 

    Une fois qu’un ordinateur était infecté, il affichait : « I’M THE CREEPER : « CATCH ME IF YOU CAN » (en français : « je suis une plante grimpante, attrape-moi si tu peux ! »). Mais Creeper n’a jamais endommagé aucun système. Il se contentait de scanner les ordinateurs pour voir sur lesquels il pouvait passer, pour ensuite y passer. Lorsque par la suite Ray Tomlinson, un collègue de Thomas, a essayé de mettre à jour Creeper, celui-ci s’est non seulement déplacé automatiquement, mais il s’est aussi auto-répliqué, laissant une copie de lui-même sur l’ordinateur infecté avant de se rendre sur un autre. Notre cher Ray n’allait pas se laisser faire ! Pour contrer la propagation de Creeper, il inventa un autre virus, Reaper (« la faucheuse ») dont l’unique objectif était de trouver tout ordinateur infecté par Creeper pour y supprimer le virus. À cet égard, Ray Tomlinson est à la fois le père du virus moderne et celui du premier antivirus.

    Le premier virus « dans la nature » : Elk Cloner

    En tant que virus autonomes, Creeper et Reaper se sont limités au réseau interne de BBN. Ironiquement, Elk Cloner, le premier virus trouvé « dans la nature » visait les ordinateurs Apple II. Comme la plupart des virus avant l’apparition d’Internet, Elk Cloner se propageait via une disquette infectée (généralement chargée avec un jeu). Il infectait alors l’ordinateur principal et toute autre disquette qui y était insérée. Pire encore, au 50ème démarrage du jeu, l’écran de l’ordinateur infecté devenait noir et affichait ce message :

    Elk Cloner: The program with a personality
    It will get on all your disks
    It will infiltrate your chips
    Yes, it’s Cloner!
    It will stick to you like glue
    It will modify RAM too
    Send in the Cloner!

    Redoutable, non ? Mais malgré son côté désagréable, ce virus ne s’est jamais voulu agressif. C’est le futur entrepreneur Rich Skrenta, alors âgé de seulement 15 ans, qui l’a conçu pour faire une blague lorsqu’il était au lycée. Pour se débarrasser du virus, il suffisait de redémarrer l’ordinateur. Rich a mis du temps à se lasser de cette blague et ses amis ont arrêté d’échanger des disquettes avec lui.

    L’invention du terme « virus informatique » remonte aussi à cette époque. En 1983, Fred Cohen publie un article universitaire intitulé« Virus informatiques – Théorie et expériences ». Il y décrit un virus informatique comme étant « un programme capable d’infecter d’autres programmes en les modifiant pour y inclure une copie de lui-même qui pourra avoir légèrement évolué ». Grâce à ses propriétés d’infection, un virus peut se propager dans un système informatique ou un réseau en utilisant les autorisations de chaque utilisateur qui l’utilise pour infecter ses programmes. Chaque programme infecté peut également s’exécuter pour propager le virus. »

    Le premier virus informatique : Brain (1986)

    Avant ce virus, tous les virus visaient des systèmes d’exploitation moins connus, du moins selon les normes actuelles. Brain (« cerveau ») est le premier véritable virus pour PC Windows et il a été attrapé dans la nature. Comme les virus qui l’ont précédé, il était relativement inoffensif mais il ralentissait les disquettes et occupait une bonne partie de la mémoire, tout en permettant à ses créateurs de suivre les appareils infectés. Bien qu’il ait profité d’un exploit dans le système d’exploitation de Microsoft, il n’a jamais vraiment eu d’objectifs viraux. En effet, il a été développé par deux frères (Basit Farooq Alvi et Amjad Farooq Alvi) afin de protéger des logiciels médicaux contre le piratage. Dans son code, il y avait même leurs coordonnées pour pouvoir demander la réparation des machines infectées ! Mais comme la disquette contenant le virus était souvent volée, ils se sont retrouvés submergés de demandes pour retirer Brain d’appareils infectés. 

    Au final, ils ont donc été victimes de leur succès.

    Le premier fauteur de troubles : Vienna (années 1980)

    C’est à la fin des années 1980 que les virus ont commencé à semer la pagaille. Avec la multiplication des ordinateurs, les utilisateurs ont commencé à manipuler du code malveillant pour faire des expériences. Vienna est l’un des produits de cette époque expérimentale. Particulièrement nocif, il corrompait les données et détruisait les fichiers des ordinateurs qu’il infectait, apparemment dans le seul but de causer des problèmes et de la peine aux personnes utilisant des appareils DOS.

    Ce n’est qu’un des nombreux virus de cette époque, mais il a posé assez de problèmes pour que des experts soient appelés à le neutraliser. C’est grâce au tout premier logiciel antivirus créé par Brend Fix (qui aura été à la hauteur de son nom de famille !) que le virus a pu être détecté et détruit. Bravo !!!

    Le premier antivirus n’a cependant pas eu plus de retentissements : à cette époque, les virus ne se propageaient que lentement et à petite échelle, si bien que le partage généralisé d’un antivirus n’en valait pas vraiment la peine. Pourtant, il n’allait pas tarder à inspirer d’autres développeurs cherchant à contrer les virus, initiant un jeu du chat et de la souris entre les différents groupes de }/signal/les-pirates les plus dangereux aujourd’hui" rel=" noopener">

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